Stéphane SZERMAN PSYCHOTHERAPEUTE, HYPNOTHERAPEUTE ET COACH

 

Psychothérapeute depuis 15 ans (Profession réglementée)

Diplômé en Hypnothérapie éricksonienne, Hypnoanalgésie (Institut Français d'Hypnose)

Master de Psychologie clinique et de Psychopathologie

Master de Philosophie

Coach qualifié et certifié (Association Européenne de Coaching)

Diplôme universitaire en Coaching Ressources Humaines (DEFSU)

SPÉCIALISÉ DANS LA PRISE EN CHARGE DES DU STRESS, DES TROUBLES ANXIEUX ET DES  TRAUMATISMES PSYCHOLOGIQUES

 

ADRESSE : 17, CHAUSSÉE DE LA MUETTE                                MÉTRO LA MUETTE (LIGNE 9)

 

Il existe certaines règles simples et efficaces qui prennent beaucoup plus en compte les actions que les comportements.


Première règle : l’affirmation positive. Votre objectif, avant toute mise en scénario, doit être formulé d’une manière affirmée (assertive) et positive. En effet, pour atteindre votre objectif, vous avez besoin que l’inconscient accepte le message fixé par le conscient. Or, on sait que l’inconscient ne comprend pas les formulations négatives (exemple : «Ne pensez pas à un éléphant rose»). Donc, si vous désirez mettre à profit une élaboration verbale de votre objectif, il importe d’éviter les phrases du type : «Je ne veux plus être…» ou «Je ne souhaite pas…». Cette première règle se révèle incontournable si l’on souhaite qu’inconsciemment des processus de mise en scénario et de résolution par des stratégies adaptées soient compatibles. Valable pour une personne qui souhaite modofier son mode de vie ou améliorer sa situation professionnelle, elle s’applique tout autant au cas, de plus en plus fréquent, d’hommes et de femmes, souvent âgés de 45 ans ou plus, qu’un licenciement économique ou une restructuration de leur entreprise ont mis en situation de grande fragilité et, souvent, de dévalorisation d’eux-mêmes. Dans le premier cas, même si l’on a aucune raison de douter de ses capacités, le simple fait de porter l’étiquette «chômeur», d’être hors jeu dans la vie professionnelle, que l’on soit ouvrier ou cadre, d’être contraint à dresser son propre bilan pour chercher comment et où retrouver sa place, est extrêmement perturbant. Dans le second, il peut y avoir changement d’affectation, obligation de recevoir une nouvelle formation dans un domaine peu ou pas familier, alors qu’on était parfaitement compétent dans la fonction précédente, nécessité de s’adapter à une équipe différente, à de nouveaux codes d’entreprise, parfois accepter une délocalisation: là encore se crée une situation où l’on perd ses repères, et qui ne peut être affrontée et surmontée qu’avec lucidité et volonté. Se fixer un objectif et savoir positiver devient impératif.

Deuxième règle : la clarté. On sait aujourd’hui que la réussite d’un objectif tient pour beaucoup à un processus d’élaboration précis. Cela signifie que votre objectif, pour augmenter vos chances de réussite, devra se décomposer en diverses phases en validant chacune d’entre elles. En pratique, pour un objectif donné, comme celui-ci : «Je veux obtenir une augmentation de salaire», vous aurez à définir certains paramètres de temps (quand?), de quantité (combien?), de personnes-cibles (à qui?), et de contextes humains ou autres (vers qui m’adresser pour un rendez-vous? Jusqu’à quand attendre?, etc.).

Troisième règle : cohérence et précision. Vous devez être à même, à partir de l’objectif envisagé, d’en extraire tous les paramètres dits «opérants». En pratique, ces paramètres peuvent se résumer aux personnes impliquées, au contexte environnemental, au moment choisi, etc. Précisément, vous aurez à rassembler tous les ingrédients participant de près ou de loin à la situation donnée. Soyez précis sur votre objectif en tenant compte particulièrement de votre potentiel. Par exemple, si votre objectif est : «Je veux obtenir une augmentation de salaire», on remarque que cet objectif est clair, affirmé et formulé d’une façon positive. Pour le rendre cohérent, il va falloir le contextualiser : «Je veux obtenir une augmentation de salaire auprès de mon patron. Je prendrai rendez-vous demain avec sa secrétaire pour lundi matin, dans son bureau parce qu’il sera plus disponible. Je demanderai une augmentation de salaire de tant en arguant de ceci, etc.»

Quatrième règle : le réalisme. En plus d’être clair, affirmé, cohérent, précis et exprimé positivement, votre objectif aura à répondre précisément à un souci d’objectivité, à un moment précis de votre existence. Il ne devra jamais être surdimensionné au regard de vos possibilités, et donc être réaliste. Pour ce faire, il faudra bien évaluer les risques inhérents à cet objectif afin d’accepter le principe d’une réussite ou d’un échec potentiels. Mettez toutes les chances de votre côté. Un bon objectif, lorsqu’il est réaliste, doit l’être en tous points et, si possible, reproductible dans le temps puisqu’il relève exclusivement de votre libre arbitre.

La fixation d’objectifs est une démarche qui ne se prend pas à la légère. Elle implique tout un travail sur soi. À quoi reconnaître, finalement, un bon objectif? Bien défini, c’est celui qui génère de la joie et de l’excitation à l’idée de l’atteindre.

 

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FICHE DESCRIPTIVE D'EXPERT DE "PSYCHOLOGIES.COM"

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Vient de paraître : SLOW ATTITUDE !

 

 

 

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Site en ligne

 

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